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Le chanteur Tim Dup

Encore inconnu ou presque du très grand public, mais déjà adulé par les médias, Tim Dup publie son deuxième album, « Qu’en restera t’il? « , qui devrait consacrer son talent et son originalité.

Nouvel album de Tim Dup

Si ses yeux sont cachés sur sa pochette, c’est sûrement le symbole de ce qu’il ne voudrait pas voir, lui qui a beaucoup voyagé, notamment aux Etats Unis et au Japon, à savoir l’auto-destruction du monde, les migrations dues aux changements des climats, les feux de forêts et la détérioration de la planète. D’où le titre:  » Qu’en restera t’il ? ». Il est de cette génération de jeunes, comme Greta Thunberg ou la chanteuse belge Angèle, avec son « Balance ton quoi? » et ses interviews, qui manifestent leurs inquiétudes et tiennent à alerter la conscience de chacun.

Né à Rambouillet il y a vingt-cinq ans, Tim Dup, de son vrai nom Timothée Duperray a commencé ses gammes au piano à 7 ans et monté un groupe avec des copains de lycée à 13. Se faisant remarquer dès leur tout premier concert, ils ont enchaîné depuis nombre de prestations scéniques, avec des sonorités allant parfois jusqu’à l’électro acoustique et le hip hop, quand Tim délaisse un moment sa solitude au piano. Et quand il chante, sa voix assure une certaine confidentialité avec ses magnifiques accents graves, et une certaine détresse, comme un cri d’alarme, dans les aigus. Impossible d’y être insensible!

En studio, Véronique Sanson et Tim Dup

Ce n’est pas étonnant que Véronique Sanson ait justement craqué pour lui et l’invite à chanter avec elle « Toute une vie sans te voir » dans son album « Duos volatils« , et que Louane insère deux titres étonnants dans son propre répertoire, écrits et composés par lui, « Non sens » et « Blonde » (… Tout au bout du monde, j’entends les bombes…).

Tim Dup et Louane

Il est donc conseillé à tous d’écouter ce nouvel album de Tim Dup, qui est de toute évidence appelé à compter dans cette chanson française de qualité qui revient enfin frapper à nos oreilles et à nos coeurs, tout en se nourrissant de l’évolution du monde, avec l’amour en bandoulière.

Grégoire Colard

Billie Eilish

A 18 ans, cette artiste américaine, qui vient de remporter 5 Grammy Awards, est encore peu connue en France, mais c’est l’une des chanteuses les plus influentes du monde musical actuel. Spéciale, elle est très spéciale! A découvrir !

Billie Eilish

Son vrai nom est Billie Eilish Pirate Baird O’Connel , et elle est arrivée comme une bombe en 2016, à 15 ans, avec son premier single, Ocean eyes, produit par son frère, Finneas, explosant les oreilles de plus de 87 millions de followers. Et depuis, elle multiplie les ventes, les disques d’or et les récompenses, notamment avec son premier album  » When we all fall asleep, where do we go? ( Quand nous nous endormons, où allons nous « ). Déjà star, aux Etats-Unis, elle a été numéro un au Canada, en Australie et au Royaume Uni où elle fait un malheur. Si son style est très pop et électro pop, donc joyeux, ses textes, eux, évoquent la dépression, la toxicomanie, la santé mentale, l’amour ( forcément compliqué) et le suicide. Elle refuse en interview d’avouer si ces thèmes sont les reflets de ses propres obsessions. Ses influences? Lana Del Rey , Amy Winehouse, Avril Lavigne. Que des caractères ! Et elle en a elle-même, du caractère, n’hésitant pas à s’afficher en photos, dans ses clips et même à la télévision avec sa mygale apprivoisée, qui fait peur à tout le monde.

Justin Bieber et Billie Eilish


Pourquoi cette photo avec Justin Bieber ? Parce qu’il a toujours été son idole et qu’il a craqué pour son talent, au point d’enregistrer un duo avec elle , « Bad Guy » et que d’autres sont en prévision. Il adore son côté iconoclaste et son inspiration déjantée, autant pour la musique que pour les paroles. D’autant plus que Billie est une super musicienne, jouant aussi bien de la guitare que du piano , et même parfaitement du Yukulele ( avec lequel elle interprète notamment « I Will » , des Beatles.  » Enfant, raconte t’elle, je refusais d’aller au lit sans faire de la musique! ».

Et pourquoi cette photo avec Stromae? Parce qu’il a eu envie, en 2018, de co-réaliser avec son frère et Billie son clip « Hostage« . Ce qui est évident, c’est qu’on va entendre parler de cette chanteuse bien entourée et à l’aube d’une gloire mondiale, dont sûrement aussi en France. Ecoutez la, découvrez la, si ce n’est déjà fait ! Vous ne vous ennuierez pas!

Grégoire Colard

Mourad Tsimpou

Quelle belle histoire, celle de ce garçon de 15 ans, issu des mauvais quartiers de Marseille, qui ne sait pas lire la musique, et qui joue spontanément Chopin, Debussy , Bach et même Van Halen comme s’il les avait connus…

Mourad Tsimpou

Mourad, qui jouait spontanément du Chopin sur le piano libre installé dans le hall de la gare de Marseille a été repéré par un ado qui, épaté, l’a filmé avec son portable et posté sur les réseaux sociaux. Cela a fait un buzz inouï, jusqu’à atteindre André Manoukian, qui a twitté »: « Je veux le téléphone de ce garçon! Bordel ! « . Aujourd’hui, un CD enregistré par l’artiste en herbe est édité par Universal, avec du Chopin, du Bach, du Debussy, et deux morceaux signés Manoukian. Mais d’où vient ce nouveau prodige?

Mourad sur un plateau de télévision

Né dans le quartier chaud de Castellane, il découvre le piano à 4 ans dans les couloirs de l’Hôpital voisin de la Timonne où il se rend pour son plaisir plusieurs fois par semaine. A dix ans, il fréquente une association musicale animée par Marianne Sunner, qui le repère, et où le rap aurait dû une évidence pour lui, alors qu’il s’intéresse à la musique classique qu’il reproduit à l’oreille sans savoir lire une partition, et à l’opéra, qu’il chante remarquablement et sans effort jusqu’au jour où sa voix mue. Alors, même si ses goûts musicaux lui suscitent des quolibets dans sa cité, il assume sa passion personnelle et joue là où il peut, dans les lieux publics. Aujourd’hui, la sénatrice marseillaise Sami Ghali lui a fait offrir un vrai beau piano de concert et le garçon vient de jouer du rock, pour une fois, soit « Jump », de Van Halen, au Vélodrome de Marseille, pour l’ouverture du match flamboyant OM /Brest devant une foule gigantesque. Radios, télévisions, presse, concerts, tout est dorénavant à sa portée musicale. Ecoutez le ….

Mourad au vélodrome de Marseille.

Grégoire Colard

Son autobiographie

Après le film biopic Rocket Man, qui connaît un succès planétaire, voici l’autobiographie qui prouve la sincérité du regard d’Elton John sur lui-même, sans filtre! Un livre qui émeut et fait rire !

En 1972

Peu importe les légendes qui circulent sur lui. Elton John balaie tout de sa plume d’auteur pour se raconter comme il ne l’a jamais fait, avec une sincérité époustouflante. De fait, on découvre l’homme qui se cache derrière le guignol, avec ses complexes sur son physique, ses doutes sur sa sexualité, ses addictions diverses, ses rapports passionnels avec sa mère au caractère incandescent, ses problèmes de santé, son bonheur d’être marié et père et la raison récente de faire actuellement une longue tournée mondiale d’adieux à la scène.

Avec la Reine Elisabeth

Né en 1947 dans une famille prolétaire, Reginald Dwight, est certes devenu aujourd’hui Sir Elton Hercules John, ayant été anobli par la Reine d’Angleterre, mais à 72 ans, ce désormais Chevalier de l’Empire Britannique n’a rien oublié de toutes les étapes de sa vie, qu’il décrit avec un humour ravageur, irrésistible même, avec les échecs, les doutes, les rencontres essentielles, les ravages et les bonheurs de la célébrité, et même l’étonnement permanent de se demander ce qui est arrivé encore et encore au petit garçon qui ne s’aimait pas ! Il dépeint aussi parfaitement bien son lien d’amitié platonique avec celui qui a toujours été le complice d’écriture de tous ses succès, à savoir Bernie Taupin.

Elton John et Bernie Taupin

Aujourd’hui, Elton John, s’il a décidé de quitter la scène, a toutefois le dessein d’écrire des comédies musicales, des musiques de films, d’ enregistrer de nouveaux albums, peut-être avec d’autres artistes. Ce livre de toute une vie n’est pas une fin, mais un coup d’oeil en arrière avant de regarder vers d’autres horizons… A bientôt, Sir !

Grégoire Colard

Moi, Elton John/ Albin Michel/ 425 pages/ 22,90 euros

Attachée de presse, Yanou Collart a su faire briller les carrières de très nombreuses personnalités du monde artistique et de la gastronomie. Et elle a follement partagé une passion secrète avec Lino Ventura. Elle raconte…

Eddie Barclay, Sylvie Vartan, Yanou Collart, Johnny Hallyday.




Le métier d’attaché de presse est ingrat, dans la mesure où il s’agit d’être, dans l’ombre, au service de stars afin d’attirer toute la lumière sur elles, de mettre leur travail et leur image en valeur auprès des médias et du public. Il faut forcer les portes, avoir du bagout, insister, trouver des arguments convaincants, organiser des premières, des fêtes, des soirées , des dîners, des voyages, et savoir aussi refuser des propositions médiatiques jugées pas assez brillantes pour leurs clients. Yanou Collart décrit parfaitement son parcours de vie, aux côtés de Paul Mc Cartney, Jerry Lewis, Jeanne Moreau, Johnny Hallyday et de dizaines et dizaines d’autres, mais aussi de grands chefs comme Paul Bocuse, Guy Savoy, Roger Vergé, Gaston Lenôtre, etc… Un tourbillon qu’elle a su maîtriser, même si son coeur n’a battu que pour un seul homme, Lino Ventura.

Un coup de foudre suivi par dix ans d’une passion compliquée par le secret qu’exige Lino, voulant préserver sa propre famille. Pas ou peu de photos, des rendez vous, des week ends, des voyages tenus au silence médiatique. Tout le métier est au courant mais chacun se tait car Yanou Collart, dont le travail consiste habituellement à faire parler les journalistes, réussit ce tour de force de leur clore le bec ! Ce livre sincère est donc celui d’une femme, qui a toujours mis tout son coeur au service des autres, mais qui ne l’a finalement véritablement consacré qu’à un seul.

Grégoire Colard

Les étoiles de ma vie/ Editions l’Archipel/ 20 £

Au 75 rue des Martyrs, à Montmartre, n’hésitez pas à pousser la porte du cabaret Madame Arthur, dont la troupe de travestis vient d’enchanter le Festival Off d’Avignon.

C’est en effet dans la salle magnifique et rococo du Délirium, en Avignon, que des foules de spectateurs se sont régalés et ont « déliré » chaque soir pendant deux heures devant la prestation artistique d’une troupe ébouriffante de talent, celle de « Madame Arthur« , ce cabaret parisien ouvert à Montmartre en 1946. Cet endroit de fête décalée, mais visible pour tous, a toujours fait sensation, et encore aujourd’hui, car les artistes chanteurs et musiciens sont tous des hommes déguisés en femmes, fardés de façon excessive avec des faux cils vertigineux , des perruques multicolores et des faux diamants. Ils interprètent en direct des chansons anciennes ou actuelles, de façon comique troupier, accompagnés par Charly Voodoo, pianiste virtuose, et par L’oiseau Joli, un accordéoniste au torse nu très musclé, portant virilement un kilt écossais ou une jupe en tulle de plusieurs mètres de circonférence, avec toujours un seul oeil orné de plumes bigarrées!

L’oiseau joli

Evidemment, on explose de rire devant les improbables facéties de tous ces artistes, au nombre d’une vingtaine se renouvelant suivant les soirs, portant des noms évocateurs comme Patachtouille, La Vénus de 1000 Hommes, Brenda Mour ou Gorge Profane ! Ils rendent régulièrement des soirées hommages à de grands noms comme Véronique Sanson, Michel Berger, France Gall, Barbara, Queen, Madonna, Bashung, Mylène Farmer et même Gainsbourg qui fut un temps pianiste du lieu, dans les années 50 ( et qui écrivit plus tard « Love on the beat« , ricanant sous cape de son jeu de mots !). Les prochaines soirées spéciales seront du 28 au 31 août, autour de Starmania. Cela va être chaud ! N’hésitez pas à réserver ! Vous serez chaleureusement reçus par Fanta Touré, la programmatrice artistique de cette salle bonbonnière. Une vraie femme ! Et qu’on n’oublie pas !!!

Fanta Touré

Grégoire Colard

Madame Arthur , 75 rue des Martyrs, Paris 75018

Réservations: divandumonde.com

Le groupe BTS

Les 7 et 8 juin , le Stade de France accueillera sur son immense scène le show du groupe sud-coréen BTS, digne représentant de cette vague musicale, la K-pop, ( korean pop), partie de Séoul, qui submerge les ados du monde entier et aujourd’hui de France. Un véritable tsunami!

Loin du rap et de la musique urbaine dans lesquels baignent actuellement nos chanteurs les plus successful, ce sont des ados sud-coréens qui déferlent chez nous pour déchaîner nos enfants pré-pubères! Préparez vos économies: le groupe BTS, qui sera à guichets fermés à Paris cette semaine a vu au marché noir le prix des places s’envoler à 4.500 euros! On a du mal à y croire! Les BlackPink (quatre jeunes filles) avaient déjà fait un ravage au Zénith de Paris en mai dernier, et l’annonce de la venue en octobre d’un autre kid’s band, G O T 7, chatouille déjà l’enthousiasme de nos plus jeunes.

Les BTS

Les BTS comptent 4 milliards de vues et sont inscrits au Guiness des records sur Twitter et leur tout nouveau titre « Boy with luv » a été visionné 78 millions de fois en 24 heures! Leur troisième album « Love Yourself: Answer » a été classé 1er au Billboard américain ! Ils ont même pris la parole en septembre à ONU! Leur style? Sucré, pop , très « yéyé »‘ des années 60, formaté à mort, adapté aux tracas quotidiens des ados: l’acné juvénile, les flirts, etc… mais qui prône aussi l’estime de soi et l’amour des autres. Ils sont d’ailleurs affiliés à l’Unicef. Ces jeunes, que ce soient des groupes de filles ou de garçons, sont recrutés vers 15 ans, et doivent être parfaitement beaux, androgynes, habillés flashy. Engagés par un « slave contract » ( contrat d’esclave) de 7 ans, ils doivent rembourser intégralement l’argent engagé en cas de non-renouvellement ! L’alcool, la drogue et le sexe sont formellement interdits ! Une ambiance tellement militaire que ces jeunes artistes appellent leurs fans une…armée ( « army »). Ce n’est pas étonnant que le dictateur de la Corée du Nord, Kim Jung-Un les apprécie, paraît -il, au point qu’il a autorisé dans son propre pays la formation d’un girl’sband , le Moranbond Band, où toutes les filles sont des …militaires !

Le groupe nord-coréen Moranbong Band

Grégoire Colard

On a tous en nous un titre de Christophe: Aline, Les Marionnettes, Paradis Perdus, Succès Fou, Señorita et, bien sûr, Les Mots Bleus. Il les réinvente aujourd’hui dans un nouvel album à travers des duos inattendus et très inspirés.

Né en 1945, Christophe a toujours été un jeune homme à part et il l’est resté, influencé par les vies et le talent d‘ Elvis Presley et de James Dean, impressionné par l’inspiration de Lou Reed et de Pink Floyd. Les Ferrari, les Lamborghini, vivre la nuit, dormir le jour, les excès, les succès, Christophe a tout connu, se protégeant du soleil et et de l’éclat éblouissant de la gloire. Sa passion: rester chez lui, torturer et caresser des sons, créer des atmosphères, chercher, créer, et, cette fois ci, reprendre ses grands succès avec la complicité d’autres interprètes.  » J’ai toujours eu horreur des duos et là, j’en ai eu envie! J’aime me surprendre moi-même !« 

Et, du coup, ce n’est pas un album de duos qu’il sort, mais deux, dont l’un ces jours-ci , « Christophe etc.. », et l’autre en septembre prochain! Quelle énergie pour un oiseau de nuit! Dans l’opus que l’on peut déjà découvrir, il s’est acoquiné avec le rappeur Nusty, avec les punks de Panik LTDC, mais aussi avec son vieux pote Eddy Mitchell, et d’autres, comme Raphaël, Sébastien Tellier, Etienne Daho, Camille, la chanteuse libanaise Yasmine Hamdan. Un choix éclectique, le tout pour revisiter ses tubes avec de nouvelles atmosphères musicales et des voix aux couleurs complètement différentes. A découvrir absolument!

Grégoire Colard

Starmania, créé en avril 1979 au Palais des Congrès de Paris aurait 40 ans cette année! Fabienne Thibeault a été au coeur de ce lancement triomphal dont elle a été un élément essentiel et porteur, et raconte dans un livre émouvant et intéressant les dessous compliqués de cette oeuvre à laquelle personne ne croyait et qui a fait le tour du monde ! (suite…)

Raphael Mezrahi est un clown triste. La tristesse, c’est son truc. Alors, il en a fait le bitume de sa route artistique. Au point même d’organiser depuis six ans « La nuit de la Déprime », devenue un must pour les célébrités qui se ruent pour y participer et pour le public qui s’y agglutine.

Cette 6eme Nuit a été la plus réussie, produite dans un Casino de Paris archi bondé où des hôtesses et des hôtes accueillaient chaque spectateur en le prenant dans leurs bras pour lui faire un hug, « Oh, ce n’est pas grave, cela va bien se passer ! », lui glissant même quelques mouchoirs en papier ! Le ton était donné…Quand le spectacle commence, présenté par un Mezrahi qui a l’air de se demander ce qu’il fait sur scène, cherchant apparemment ses mots:  » Ah vous êtes là? Voilà…  Ben moi aussi. Voilà … Bon, et ben on va y aller…Voilà!.. », c’est parti , on rit de son pseudo amateurisme et on l’adore, comme toujours depuis ses cultissimes vraies-fausses interviews de stars qui ont fait sa gloire. Cela commence par  la projection d’un court dialogue, forcément sans intérêt, entre lui et un Patrick Bruel comme on ne l’a jamais vu, défait, abattu, les yeux tristes. Et la salle est morte de rire.

 

S’ensuivent près de trois heures de spectacle où défilent sur scène nombre de chanteurs interprétant des titres plutôt lugubres, comme Nicoletta, Chimène Badi, Jean Luc Lahaye, Nolwenn Leroy, avec des moments de très haute voltige avec Christophe, Natalie Dessay et surtout Richard Cocciante, qui ne s’était pas produit en France depuis quinze ans, trop occupé à superviser la carrière mondiale, en toutes les langues, de « Notre Dame de Paris ».

 

Si le public est aussi enchanté de cette « Nuit de la Déprime », c’est pour son côté différent, son ton original mais aussi pour l’humour décalé non seulement de Raphaël Mezrahi, mais de chacun des intervenants qui se prêtent au jeu, sans oublier celui de Laurent Baffie qui fait monter sa maman adorée sur scène pour l’insulter copieusement! Enfin, il y a le talent mondialement reconnu du trompettiste Ibrahim Maalouf, parrain de la soirée, qui intervient régulièrement avec son instrument, soit en solo ou en complément de l’orchestre mené par Jean-Félix Lalanne.  Un enchantement. Ne ratez pas la prochaine « Nuit de la déprime« , dans un an!

 

 

Grégoire Colard 

 

Diffusion de « La 6 ème nuit de la déprime  » sur C8 en mars 2019.