Tapage Culture

Une grande soirée mondaine parisienne a mis en valeur, à juste titre, un métier essentiel dans les palaces et les hôtels de luxe, celui de la gouvernante, attentive non seulement à votre confort, mais au moindre de vos caprices. Et avec le sourire !

Le métier de gouvernante est ancestral ! Autrefois, il s’agissait de gérer le personnel de grandes maisons bourgeoises et aristocratiques. Aujourd’hui , il s’est élargi aux palaces de Cannes, de Paris, et d’ailleurs, comme le serait celui un général d’armée portant un regard acéré l’organisation de travail de toutes ses troupes de personnel, sur la propreté et la sécurité de l’établissement dont elles ont la charge, sur l’exigence, le bien être des clients, sur l’accueil des V.I.P., et satisfaire au mieux les caprices éventuels, même les plus farfelus, de tout un chacun: engager un traducteur, disposer d’une voiture électrique, prendre des cours de cuisine, abattre une cloison de la chambre ( refusé!!!), etc… Une sacrée responsabilité afin de rendre mémorable le séjour des clients…

Corinne Veyssière

Corinne Veyssière , elle-même gouvernante très aguerrie par son expérience dans plusieurs palaces, a créé AGGH, l’association des gouvernantes générales de l’hôtellerie, dont elle est la présidente , afin d’offrir à ses membres, conseils, soutien, partage d’idées , dialogue, évocation des difficultés et surtout comment réussir…Et c’est au Salon des Arts et Métiers, à Paris, qu’elle a tenu à recevoir ses adhérents ( dont 90% de femmes et 10 % d’hommes ), entourés par nombre de personnalités comme, entre autres, Philippe Candeloro , Danièle Gilbert, le chanteur Yannick, la comédienne et sculptrice Sylvie Malys, Stéphane Jobert, Sylvana Lorenz ( de chez Pierre Cardin) , Sophie Darel, lors de cette soirée conviviale présentée par le très populaire animateur de M6, Jérôme Antony. Autant d’habitués aux services les plus raffinés !

Photo Raymond Delalande/Sipa

Pour plus de renseignements: agghnationale@aggh.fr et www.aggh.fr

Grégoire Colard

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Le groupe BTS

Les 7 et 8 juin , le Stade de France accueillera sur son immense scène le show du groupe sud-coréen BTS, digne représentant de cette vague musicale, la K-pop, ( korean pop), partie de Séoul, qui submerge les ados du monde entier et aujourd’hui de France. Un véritable tsunami!

Loin du rap et de la musique urbaine dans lesquels baignent actuellement nos chanteurs les plus successful, ce sont des ados sud-coréens qui déferlent chez nous pour déchaîner nos enfants pré-pubères! Préparez vos économies: le groupe BTS, qui sera à guichets fermés à Paris cette semaine a vu au marché noir le prix des places s’envoler à 4.500 euros! On a du mal à y croire! Les BlackPink (quatre jeunes filles) avaient déjà fait un ravage au Zénith de Paris en mai dernier, et l’annonce de la venue en octobre d’un autre kid’s band, G O T 7, chatouille déjà l’enthousiasme de nos plus jeunes.

Les BTS

Les BTS comptent 4 milliards de vues et sont inscrits au Guiness des records sur Twitter et leur tout nouveau titre « Boy with luv » a été visionné 78 millions de fois en 24 heures! Leur troisième album « Love Yourself: Answer » a été classé 1er au Billboard américain ! Ils ont même pris la parole en septembre à ONU! Leur style? Sucré, pop , très « yéyé »‘ des années 60, formaté à mort, adapté aux tracas quotidiens des ados: l’acné juvénile, les flirts, etc… mais qui prône aussi l’estime de soi et l’amour des autres. Ils sont d’ailleurs affiliés à l’Unicef. Ces jeunes, que ce soient des groupes de filles ou de garçons, sont recrutés vers 15 ans, et doivent être parfaitement beaux, androgynes, habillés flashy. Engagés par un « slave contract » ( contrat d’esclave) de 7 ans, ils doivent rembourser intégralement l’argent engagé en cas de non-renouvellement ! L’alcool, la drogue et le sexe sont formellement interdits ! Une ambiance tellement militaire que ces jeunes artistes appellent leurs fans une…armée ( « army »). Ce n’est pas étonnant que le dictateur de la Corée du Nord, Kim Jung-Un les apprécie, paraît -il, au point qu’il a autorisé dans son propre pays la formation d’un girl’sband , le Moranbond Band, où toutes les filles sont des …militaires !

Le groupe nord-coréen Moranbong Band

Grégoire Colard

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On a tous en nous un titre de Christophe: Aline, Les Marionnettes, Paradis Perdus, Succès Fou, Señorita et, bien sûr, Les Mots Bleus. Il les réinvente aujourd’hui dans un nouvel album à travers des duos inattendus et très inspirés.

Né en 1945, Christophe a toujours été un jeune homme à part et il l’est resté, influencé par les vies et le talent d‘ Elvis Presley et de James Dean, impressionné par l’inspiration de Lou Reed et de Pink Floyd. Les Ferrari, les Lamborghini, vivre la nuit, dormir le jour, les excès, les succès, Christophe a tout connu, se protégeant du soleil et et de l’éclat éblouissant de la gloire. Sa passion: rester chez lui, torturer et caresser des sons, créer des atmosphères, chercher, créer, et, cette fois ci, reprendre ses grands succès avec la complicité d’autres interprètes.  » J’ai toujours eu horreur des duos et là, j’en ai eu envie! J’aime me surprendre moi-même !« 

Et, du coup, ce n’est pas un album de duos qu’il sort, mais deux, dont l’un ces jours-ci , « Christophe etc.. », et l’autre en septembre prochain! Quelle énergie pour un oiseau de nuit! Dans l’opus que l’on peut déjà découvrir, il s’est acoquiné avec le rappeur Nusty, avec les punks de Panik LTDC, mais aussi avec son vieux pote Eddy Mitchell, et d’autres, comme Raphaël, Sébastien Tellier, Etienne Daho, Camille, la chanteuse libanaise Yasmine Hamdan. Un choix éclectique, le tout pour revisiter ses tubes avec de nouvelles atmosphères musicales et des voix aux couleurs complètement différentes. A découvrir absolument!

Grégoire Colard

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Ce livre est un grand livre. Tout simplement.Pourquoi détonant, parce que, selon le dictionnaire, il peut entraîner de vives réactions. Il dérange, il émeut, il scandalise, mais il ne laisse pas indifférent ! Il pourrait même être le sujet d’un film ou d’un télé-film.

L’auteur Michel Zaccaro, est inconnu de tous, publiant seulement aujourd’hui son premier livre, « Je suis tel que vous m’avez défait« . Mais il ne devrait pas le rester, car, la cinquantaine passée, il se délivre à travers ces pages des tourments de sa vie, le tout écrit avec une plume mêlée de sang et de douleurs, au rythme d’un coeur meurtri par une famille  particulièrement  ignoble vis à vis de lui. Jour après jour, année après année. Tout commence quand il naît, qu’on l’arrache à terme au ventre de sa mère. Toute sa vie, il aura le sentiment de ne jamais pouvoir se remettre de cette séparation pourtant naturelle d’avec ce cocon chaud, protecteur, de ce bonheur intense. Il cherche partout sa maman, qui est là, toujours, mais qui ne le regardera jamais comme il le souhaiterait tant.

 

Si la famille s’agrandit, le petit Michel reste contre vents et marées le vilain petit canard de la fratrie, toujours moqué, toujours dénigré, et quand il se lance dans la vie, sa mère embarque la maisonnée à profiter largement de chacune de ses entreprises commerciales ou autres, car le garçon est devenu un homme dynamique, pour en prendre sournoisement le contrôle, les bénéfices, menant le tout à la faillite et lui à la rue. Encore et encore. Michel repart à chaque fois à la dérive, s’auto-mutile, attrape le Sida, puis  reprend des forces, de l’énergie, ne lâche rien et revient pour se blottir contre le ventre de sa maman, qui le repousse sans ménagement. « Je suis tel que vous m’avez défait » est un livre fort, à la langue percutante, écrit de façon rabelaisienne, avec d’immenses éclats de poésie, d’espoir éperdu jamais rassasié mais toujours présent. Un livre qui ne vous laisse pas indemne, mais qui ne s’oublie pas et que TapageCulture vous recommande.

Grégoire Colard 

« Je suis tel que vous m’avez défait » / Michel Zaccaro/ Publishroom/ 145 pages

Sur commande en librairie/18 euros. En téléchargement /7,99 euros.

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Starmania, créé en avril 1979 au Palais des Congrès de Paris aurait 40 ans cette année! Fabienne Thibeault a été au coeur de ce lancement triomphal dont elle a été un élément essentiel et porteur, et raconte dans un livre émouvant et intéressant les dessous compliqués de cette oeuvre à laquelle personne ne croyait et qui a fait le tour du monde ! (suite…)

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Rien ne va plus au sein de l’église catholique, en France et dans le monde, et le monde de la culture n’hésite plus à révéler ses démons et ses déviances sexuelles. « Grâce à Dieu« , un film français de François Ozon et un livre,  » Sodoma« , de Frédéric Martel interpellent aujourd’hui la conscience du public.

François Ozon porte bien son nom , car dans son nouveau film, il ose dénoncer, à travers une histoire touchante et émouvante,  le sujet tabou de l’homosexualité au sein du clergé. Il illustre par des images fortes les abus sexuels effectués par des prélats sur des mineurs paralysés par la honte, voire la culpabilité et marqués à vie, et dénonce l’aveuglement volontaire des plus hauts dignitaires du clergé. A l’heure où le cardinal Barbarin, qui annonce sa prochaine démissionvient d’être condamné à six mois de prison avec sursis pour non dénonciation d’agressions sexuelles, et où le pape François commence à prendre officiellement position, malgré les fortes réticences de son entourage ecclésiastique, ce film participe à la prise de conscience de chacun de nous. « Grâce à Dieu » est un film courageux, qui a failli être interdit et que Tapageculture recommande à chacun, quelque soit son obédience spirituelle.

Au même temps, l’actualité nous propose aujourd’hui  « Sodoma« , un livre, incroyable brûlot, écrit par le journaliste Frédéric Martel, publié simultanément en huit langues dans une vingtaine de pays. Après une enquête de terrain qui a duré plus de quatre années, aidé par 80 enquêteurs, l’auteur a auditionné en tête à tête plus de 1500 personnes au Vatican et dans trente pays, dont 41 cardinaux, 52 évêques et des centaines de prêtres. Ce qu’ils ont révélé aurait été indicible il y a encore quelles années, alors que la démission de Benoît XVI et la volonté de réforme du pape François contribuent enfin à libérer la parole. Ce qu’on découvre dans Sodoma, avec ses cinquante nuances de gay, dépasse l’entendement, laisse le lecteur pantois, mais contribue à un fantastique espoir : que nos fils, nos frères, nos cousins, soient enfin protégés !!!!

Grégoire Colard 

« Grâce à Dieu » , de François Ozon, avec Melvil Poupaud et Denis Menochet et Swann Arlaud.

« Sodoma« , de Frédéric Martel, Editions Robert Laffont, 630 pages, 23 euros.

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Raphael Mezrahi est un clown triste. La tristesse, c’est son truc. Alors, il en a fait le bitume de sa route artistique. Au point même d’organiser depuis six ans « La nuit de la Déprime », devenue un must pour les célébrités qui se ruent pour y participer et pour le public qui s’y agglutine.

Cette 6eme Nuit a été la plus réussie, produite dans un Casino de Paris archi bondé où des hôtesses et des hôtes accueillaient chaque spectateur en le prenant dans leurs bras pour lui faire un hug, « Oh, ce n’est pas grave, cela va bien se passer ! », lui glissant même quelques mouchoirs en papier ! Le ton était donné…Quand le spectacle commence, présenté par un Mezrahi qui a l’air de se demander ce qu’il fait sur scène, cherchant apparemment ses mots:  » Ah vous êtes là? Voilà…  Ben moi aussi. Voilà … Bon, et ben on va y aller…Voilà!.. », c’est parti , on rit de son pseudo amateurisme et on l’adore, comme toujours depuis ses cultissimes vraies-fausses interviews de stars qui ont fait sa gloire. Cela commence par  la projection d’un court dialogue, forcément sans intérêt, entre lui et un Patrick Bruel comme on ne l’a jamais vu, défait, abattu, les yeux tristes. Et la salle est morte de rire.

 

S’ensuivent près de trois heures de spectacle où défilent sur scène nombre de chanteurs interprétant des titres plutôt lugubres, comme Nicoletta, Chimène Badi, Jean Luc Lahaye, Nolwenn Leroy, avec des moments de très haute voltige avec Christophe, Natalie Dessay et surtout Richard Cocciante, qui ne s’était pas produit en France depuis quinze ans, trop occupé à superviser la carrière mondiale, en toutes les langues, de « Notre Dame de Paris ».

 

Si le public est aussi enchanté de cette « Nuit de la Déprime », c’est pour son côté différent, son ton original mais aussi pour l’humour décalé non seulement de Raphaël Mezrahi, mais de chacun des intervenants qui se prêtent au jeu, sans oublier celui de Laurent Baffie qui fait monter sa maman adorée sur scène pour l’insulter copieusement! Enfin, il y a le talent mondialement reconnu du trompettiste Ibrahim Maalouf, parrain de la soirée, qui intervient régulièrement avec son instrument, soit en solo ou en complément de l’orchestre mené par Jean-Félix Lalanne.  Un enchantement. Ne ratez pas la prochaine « Nuit de la déprime« , dans un an!

 

 

Grégoire Colard 

 

Diffusion de « La 6 ème nuit de la déprime  » sur C8 en mars 2019.

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Michel Drucker a aujourd’hui 76 ans et être en aussi bonne santé est pour lui une source d’inquiétude permanente. Un contresens! Une aberration!

On le dit hypocondriaque, mais ce n’est pas le bon mot, car un hypocondriaque est un malade imaginaire. Ce qui inquiète Michel Drucker, c’est d’avoir la forme!  Il fait du vélo, on le sait, du sport à domicile , il n’a aucun symptôme de quoi que ce soit , mais pour lui, ce n’est pas normal. Il y a forcément un vice, un virus, quelque part. Alors, il lui faut consulter tous les grands spécialistes de son entourage, qui lui expliquent que, désolés, il n’a rien de rien, ce qui ne rassure pas ce patient -qui ne l’est pas!- qui retourne les voir dès qu’il le peut, toujours aussi incrédule.

Alors, Michel se surveille, se tâte, se palpe , fait attention. Déjà , il se pèse deux fois par jour, parfois trois, suit un régime draconien, dont il publie dans cet ouvrage le menu de tous ses repas de la semaine, ne fume pas, ne boit pas , s’endort avant minuit, et se demande s’il ne va pas se faire injecter, comme le lui avait confié Claude François, un anti vieillissement à base de testicules de taureau de Roumanie!

Sa plus grande peur a été récemment celle d’être viré de la télévision. Il n’en est pas passé loin. Lui, le fauve apparemment invincible, il en a véritablement tremblé, la sueur au front, face aux grands pontes de sa direction. Pour lui, on le mettait à mort. Alors, il a réagi, rugi publiquement, remportant finalement de nouveaux contrats. « Mon rêve, mon idéal, est de déclencher plus tard la mode « Vieille », avec par exemple non plus l’élection des Miss France, mais des Miss Centenaires! Oui, je me vois centenaire sur un plateau de télévision. Pour le moment, finalement, je suis encore beaucoup trop jeune!!!! ».

Un livre étonnant, d’une franchise déconcertante.

Grégoire Colard

Michel Drucker: Il faut du temps pour rester jeune. Editions Robert Laffont/ 21,50 euros

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Il existe des artistes phénomèmaux, qui ont tous les talents, qui enchantent les publics de tous âges
et de toutes origines et qui ont tout pour devenir des stars. Il faut juste aller les voir!

Jovany, qui va fêter ses 3O ans en 2019, est né sur scène. Ou presque! C’est en effet un enfant de la balle, dans la mesure où son grand père enchantait des salles combles avec sa verve de bonimenteur et de saltimbanque. Le petit garçon a repris son flambeau et mène depuis dix ans une carrière de clown, comique, chanteur, acteur, musicien, moqueur, vanneur, danseur et performer. Une carrière qui lui déjà rapporté plus d’une vingtaine de récompenses, dont, en 2017, le prix de l’humour Raymond Devos. Ce n’est pas rien!

Sur scène, ce garçon est un fou furieux qui saute, qui tombe, qui remplit la scène à lui tout seul. Il est a droite, à gauche, fonce dans la salle, revient en hurlant. Il déforme son visage comme le ferait Jim Carrey, dont il pourrait être aussi son digne héritier. Il chante à côté de la plaque, s’effondre dans un fauteuil, se relève pour jouer de la guitare qu’il menace de fracasser, se saisit à tour de rôle d’une dizaine de clochettes avec lesquelles il joue avec talent un air presque symphonique ( un numéro qui l’avait fait remarquer dans « La France a un incroyable talent ») et hop, il est reparti pour d’autres facéties clownesques. Son débit de paroles est absolument ahurissant et on reste étourdi face à une telle succession de performances diverses. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avec Jovany , on n’a pas le temps de s’ennuyer. Le temps qu’on applaudisse l’une de ses performances, il est déjà passé à une autre, aussi irrésistible, sinon plus!


Jovany, qu’on a pu voir en tant qu’acteur dans « Missing », sur la BBC et dans « Credo », en Allemagne, est un artiste vraiment difficile à décrire, mais un artiste complet, qui veut distraire et faire rêver les gens. Pari réussi!

Grégoire Colard

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Entretien avec Thomas Chaumette qui nous présente le 18 Paris, son bel hôtel, situé 41 rue Letort, dans le 18 ème arrondissement de Paris , récipiendaire du Laurier d’Or 2018 décerné par la Fédération Internationale du Tourisme. De nombreuses figures du monde artistique sont venues fêter cet évènement…

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